La «guerre contre le terrorisme» a provoqué l’érosion de toute une série de droits humains. Des États ont recours à des pratiques interdites depuis longtemps par le droit international, qu’ils essaient de justifier en invoquant la sécurité nationale.
On craint que des centaines de personnes n'aient fait l'objet de placements en détention et de transferts illégaux et généralement secrets dans des pays où elles ris
Dans le cadre de la «guerre contre le terrorisme», des États ont tenté de renvoyer des détenus dans des pays où ils risquaient de subir des tortures et d'autres
Alors que l’Assemblée générale des Nations unies procède au premier examen majeur de la Stratégie antiterroriste mondiale de l’ONU, Amnesty International publie un rapport montrant que les gouvernements n'ont jusqu’à présent pas respecté les règles énoncées dans ce texte.
Reconnu coupable de « soutien matériel au terrorisme », ce ressortissant yéménite a été condamné à cinq ans et demi de prison au terme du premier procès organisé par une commission militaire américaine à Guantánamo.
Réagissant à la diffusion d’une vidéo montrant le ressortissant canadien Omar Khadr en train d’être interrogé au centre de détention américain de Guantanámo, Amnesty International a demandé que le jeune homme soit immédiatement rapatrié au Canada.